L’agriculture biologique se définit principalement par la non utilisation de produits chimiques de synthèse, comme les pesticides et les fertilisants, et de semences issues d’organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle se caractérise également par un respect des cycles naturels, des ecosystèmes et de l’environnement. En matière d’élevage, l’alimentation des animaux doit être à 90 % d’origine biologique, le bien-être prime (élevage en plein air, espace pour se mouvoir...), les traitements antibiotiques sont limités à deux par an et le temps de croissance est plus long. Enfin, pour ce qui concerne les produits préparés, les additifs alimentaires, les antioxydants, les stabilisants et les arômes artificiels sont proscrits. Certaines de ces pratiques peuvent aussi avoir cours dans l’agriculture dite « conventionnelle ». Celle-ci doit également répondre à certaines règlementations (la limitation de la teneur en pesticides en est une), qui peuvent être assez stricte dans le cadre d’une labellisation, d’une certification conformité produit (CCP) ou d’une appellation d’origine contrôlée.
Auteur : Clément GILBERT, journaliste SPHERIA Val de France
Dernière modification : Mardi 11 octobre 2011