Les lipides ou graisses ont mauvaise presse. Très énergétiques, ils peuvent favoriser un surpoids s’ils sont consommés en quantité trop importante. En revanche, ne pas en consommer est aussi une erreur car ils sont indispensables, puisqu’ils sont un des constituants de la membrane de nos cellules. Tout est donc une question de quantité mais aussi de qualité.
On distingue deux types d’acides gras (constituant des lipides) :
De manière générale, les graisses d’origine animale (contenues dans les fromages, viandes grasses, charcuterie, jaune d’oeuf, beurre, préparations industrielles, etc.) sont des graisses riches en acides gras saturés. Il est donc conseillé de limiter la consommation de ces aliments. On retrouve les graisses insaturées dans les aliments d’origine végétale (huiles de colza, de tournesol, d’olive, de pépins de raisin, etc.) et dans les poissons gras (saumon, hareng, maquereau, sardine, etc.).
Certaines huiles végétales comme l’huile d’arachide, l’huile de palme, ainsi que la margarine sont, quant à elles, riches en acides gras saturés, en dépit de leur origine végétale. Elles ne sont donc pas conseillées, sauf pour faire des fritures car elles sont ainsi plus stables à la chaleur.
Source de plaisir, les produits sucrés ne sont pas indispensables à l’organisme. Consommés en grande quantité, ils peuvent favoriser la prise de poids et certaines maladies comme le diabète. Mieux vaut donc en limiter ses apports sans pour autant les bannir complètement de notre alimentation.
Sans sel, notre alimentation aurait moins de saveur. Mais consommé en trop grande quantité, il peut entraîner une hypertension artérielle et les risques cardiovasculaires associés. C’est pourquoi il faut avoir la main légère lors de l’assaisonnement et être vigilant sur certains aliments riches en sel (gâteaux apéritifs, charcuterie, fromage, plats cuisinés, etc.).
Auteur : Céline SARLOT, responsable de la prévention SPHERIA Val de France
Dernière modification : Jeudi 28 octobre 2010