Près de 400 allergènes sont recensés en France mais pour les allergies respiratoires, on distingue 4 principales catégories :
Le pollen : il provient de végétaux variables selon les saisons : arbres au printemps (fin avril et mai), herbe et mauvaises herbes à l’été (fin mai à mi-juillet), mauvaises herbes en automne (fin août aux premières gelées). La fleur est rarement à l’origine des allergies car son pollen est trop lourd pour flotter dans l’air…Chaque région dresse un calendrier pollinique permettant de connaître les lieux à risque et de les éviter lorsque la période est favorable à la propagation du pollen.
La moisissure : on la trouve dans les rideaux de douche, les moulures des fenêtres, les sous-sols humides, les troncs d’arbre en décomposition, le foin, les amas de compost et de feuilles.
Les phanères d’animaux : ce sont des peaux mortes et des poils d’animaux domestiques. On peut y être exposé lorsqu’on manipule un animal par exemple.
La poussière : elle contient notamment des acariens, insectes microscopiques qui s’infiltrent dans la literie, les matelas, les tapis et les meubles.
Le diagnostic d’allergie comporte un interrogatoire poussé, qui porte notamment sur les antécédents familiaux, un examen clinique et éventuellement un test sanguin fiable à 90-95% qui vise à identifier les signes d’une hypersensibilité à certains allergènes courants. En cas de test positif, le médecin mène un interrogatoire minutieux afin d’identifier le ou les allergènes responsables de la réaction observée. Parfois, la relation est évidente comme par exemple pour une personne présentant des signes d’allergie après chaque contact avec un chat. Lorsque le cas est particulièrement difficile à cerner, l’enquête peut se poursuivre par de nouveaux dosages sanguins, des tests de provocation…
Auteur : Clément GILBERT, journaliste SPHERIA Val de France
Dernière modification : Mercredi 07 juillet 2010