
Les maladies de peau sont rarement définies comme graves mais leurs conséquences psychologiques, affectives et esthétiques peuvent être importantes. Apprenez à reconnaître 5 de ces maladies.
Cette maladie de peau existe sous plusieurs formes, les deux principales étant l’éczéma atopique et l’éczéma allergique de contact.
L’éczéma atopique (ou dermatite atopique), associé au rhume des foins et à l’asthme, affecte 6 à 16% de la population en Europe. Il a des causes héréditaires tout en étant très fortement influencé par des facteurs environnementaux. L’adjectif « atopique » désigne en effet une sensibilité supplémentaire qui conduit l’organisme à produire des anticorps en réaction à certains allergènes comme les acariens, les plumes, le pollen, les poils de chats ou de chiens mais aussi les aliments comme le lait de vache, les œufs, les noix.
Cela se manifeste par un érythème (rougeurs) parfois associé à un œdème, d’éventuelles vésicules qui peuvent se rompre et suinter, des croûtes, une desquamation et une lichénification (épaississement) de la peau. En règle générale, ce type d’eczéma affecte les plus jeunes et s’estompe progressivement au cours de l’enfance. Mais il peut persister, ou réapparaître, et se compliquer à l’adolescence ou à l’âge adulte.
L’éczéma allergique de contact se manifeste quand une substance entre en contact avec la peau. Il est assez fréquent parmi les maladies professionnelles, notamment lorsque des substances particulières sont utilisées : métiers du bâtiment, de l’industrie et de la santé, horticulture, coiffure
Il peut être déclenché par des cosmétiques (déodorant, crème), des vêtements (cuir, caoutchouc, nickel contenu dans les montres ou les boucles de ceinture), des particules dans l’air et des médicaments (soit par eux-mêmes, soit par réaction avec des UV). L’eczéma allergique de contact est peu courant chez les enfants.
Le traitement de l’eczéma débute d’une certaine manière par la prévention, surtout chez le nourrisson : éviter l’exposition au tabac, les textiles irritants (laine…), vacciner normalement, faire de l’exercice suivi d’une douche avec émollients (surtout après la piscine, à cause du chlore), éviter l’exposition aux animaux domestiques (s’ils sont identifiés comme allergènes), aux accariens domestiques, à l’humidité…On utilisera ensuite des émollients (crèmes hydratantes) afin de diminuer la sécheresse de la peau. En cas d’infection, un traitement antimicrobien peut être nécessaire. Enfin, des comprimés antihistaminiques sont parfois utilisés pour lutter contre les perturbations du sommeil causées par des démangeaisons.e…), vacciner normalement, faire de l’exercice suivi d’une douche avec émollients (surtout après la piscine, à cause du chlore), éviter l’exposition aux animaux domestiques (s’ils sont identifiés comme allergènes), aux accariens domestiques, à l’humidité…On utilisera ensuite des émollients (crèmes hydratantes) afin de diminuer la sécheresse de la peau. En cas d’infection, un traitement antimicrobien peut être nécessaire. Enfin, des comprimés antihistaminiques sont parfois utilisés pour lutter contre les perturbations du sommeil causées par des démangeaisons.
Auteur : Clément GILBERT, journaliste SPHERIA Val de France
Dernière modification : Mercredi 07 Juillet 2010
L’acné est sans doute la maladie de peau la plus fréquente puisqu’elle touche environ 90% des adolescents (acné juvénile) et se termine le plus souvent avant 25 ans. Elle dure généralement plusieurs années, en moyenne 4 à 6 ans mais elle peut persister à l’âge adulte, principalement chez les femmes (acné tardive).
Lors de la puberté, beaucoup d’hormones mâles sont produites, chez les garçons comme chez les filles, ce qui entraîne une augmentation de la production de sébum, responsable de la peau grasse qui constituera le terrain favorable au développement de l’acné. Celle-ci débute par l’obstructL’acné est sans doute la maladie de peau la plus fréquente puisqu’elle touche environ 90% des adolescents (acné juvénile) et se termine le plus souvent avant 25 ans. Elle dure généralement plusieurs années, en moyenne 4 à 6 ans mais elle peut persister à l’âge adulte, principalement chez les femmes (acné tardive).
Lors de la puberté, beaucoup d’hormones mâles sont produites, chez les garçons comme chez les filles, ce qui entraîne une augmentation de la production de sébum, responsable de la peau grasse qui constituera le terrain favorable au développement de l’acné. Celle-ci débute par l’obstruction du follicule pileux par une sorte de bouchon. Des bactéries (Propionibacterium acnes) se trouvent ainsi enfermées et causent alors une inflammation responsable de l’apparition de boutons. L’acné peut prendre différentes formes :
- le comédon ou point noir dont la couleur est due au contact de l’air
- la papule, grosse tâche rouge surélevée
- la pustule, papule surmontée d’une tâche blanche
- le nodule, gros bouton rouge et douloureux
- le kyste, bouton sous la peau
Dans la majorité des cas, les marques infligées par l’acné disparaissent au bout de plusieurs mois. Mais celles-ci restent parfois définitivement, elles peuvent alors être atténuées. Cela peut arriver lorsque l’acné n’est pas traitée efficacement ou lorsque la personne atteinte « triture » ses boutons.
C’est pourquoi il peut être nécessaire de consulter un dermatologue qui conseillera un traitement adapté aux caractéristiques de l’acné et du patient. En règle générale, le diagnostic d’acné en lui-même est assez simple, les personnes atteintes identifient d’ailleurs souvent eux-mêmes la maladie qui les affecte.
Le dermatologue dispose de nombreux moyens efficaces pour traiter l’acné. Pour les acnés légères ou modérées, on utilisera généralement les rétinoïdes, l’acide azélaïque (peu utilisé en France car non remboursé), les acides de fruits (sous forme de crème), le peroxyde de benzoyle (en savon, en crème ou en gel), les antibiotiques (à application locale ou par voie orale), le gluconate de zinc (dont l’efficacité, très modeste, le limite aux acnés légères). Pour les acnés sévères, on aura plutôt recours aux dermocorticoïdes, aux traitements par laser ou lampe, aux diodes electroluminescentes ou à l’Isotrétinoine. Pour les femmes, on utilise fréquemment des traitements hormonaux qui permettent notamment de guérir l’acné tardive.
Avant de commencer un traitement, il faut éliminer les facteurs qui peuvent provoquer ou aggraver l'acné : exposition au soleil ou en cabine trois semaines avant, arrêt de la pillule trois mois avant, utilisation d’une nouvelle crème… ion du follicule pileux par une sorte de bouchon. Des bactéries (Propionibacterium acnes) se trouvent ainsi enfermées et causent alors une inflammation responsable de l’apparition de boutons. L’acné peut prendre différentes formes :
- le comédon ou point noir dont la couleur est due au contact de l’air
- la papule, grosse tâche rouge surélevée
- la pustule, papule surmontée d’une tâche blanche
- le nodule, gros bouton rouge et douloureux
- le kyste, bouton sous la peau
Dans la majorité des cas, les marques infligées par l’acné disparaissent au bout de plusieurs mois. Mais celles-ci restent parfois définitivement, elles peuvent alors être atténuées. Cela peut arriver lorsque l’acné n’est pas traitée efficacement ou lorsque la personne atteinte « triture » ses boutons.L’acné est sans doute la maladie de peau la plus fréquente puisqu’elle touche environ 90% des adolescents (acné juvénile) et se termine le plus souvent avant 25 ans. Elle dure généralement plusieurs années, en moyenne 4 à 6 ans mais elle peut persister à l’âge adulte, principalement chez les femmes (acné tardive).
Lors de la puberté, beaucoup d’hormones mâles sont produites, chez les garçons comme chez les filles, ce qui entraîne une augmentation de la production de sébum, responsable de la peau grasse qui constituera le terrain favorable au développement de l’acné. Celle-ci débute par l’obstruction du follicule pileux par une sorte de bouchon. Des bactéries (Propionibacterium acnes) se trouvent ainsi enfermées et causent alors une inflammation responsable de l’apparition de boutons. L’acné peut prendre différentes formes :
- le comédon ou point noir dont la couleur est due au contact de l’air
- la papule, grosse tâche rouge surélevée
- la pustule, papule surmontée d’une tâche blanche
- le nodule, gros bouton rouge et douloureux
- le kyste, bouton sous la peau
Dans la majorité des cas, les marques infligées par l’acné disparaissent au bout de plusieurs mois. Mais celles-ci restent parfois définitivement, elles peuvent alors être atténuées. Cela peut arriver lorsque l’acné n’est pas traitée efficacement ou lorsque la personne atteinte « triture » ses boutons.
C’est pourquoi il peut être nécessaire de consulter un dermatologue qui conseillera un traitement adapté aux caractéristiques de l’acné et du patient. En règle générale, le diagnostic d’acné en lui-même est assez simple, les personnes atteintes identifient d’ailleurs souvent eux-mêmes la maladie qui les affecte.
Le dermatologue dispose de nombreux moyens efficaces pour traiter l’acné. Pour les acnés légères ou modérées, on utilisera généralement les rétinoïdes, l’acide azélaïque (peu utilisé en France car non remboursé), les acides de fruits (sous forme de crème), le peroxyde de benzoyle (en savon, en crème ou en gel), les antibiotiques (à application locale ou par voie orale), le gluconate de zinc (dont l’efficacité, très modeste, le limite aux acnés légères). Pour les acnés sévères, on aura plutôt recours aux dermocorticoïdes, aux traitements par laser ou lampe, aux diodes electroluminescentes ou à l’Isotrétinoine. Pour les femmes, on utilise fréquemment des traitements hormonaux qui permettent notamment de guérir l’acné tardive.
Avant de commencer un traitement, il faut éliminer les facteurs qui peuvent provoquer ou aggraver l'acné : exposition au soleil ou en cabine trois semaines avant, arrêt de la pillule trois mois avant, utilisation d’une nouvelle crème…
C’est pourquoi il peut être nécessaire de consulter un dermatologue qui conseillera un traitement adapté aux caractéristiques de l’acné et du patient. En règle générale, le diagnostic d’acné en lui-même est assez simple, les personnes atteintes identifient d’ailleurs souvent eux-mêmes la maladie qui les affecte.
Le dermatologue dispose de nombreux moyens efficaces pour traiter l’acné. Pour les acnés légères ou modérées, on utilisera généralement les rétinoïdes, l’acide azélaïque (peu utilisé en France car non remboursé), les acides de fruits (sous forme de crème), le peroxyde de benzoyle (en savon, en crème ou en gel), les antibiotiques (à application locale ou par voie orale), le gluconate de zinc (dont l’efficacité, très modeste, le limite aux acnés légères). Pour les acnés sévères, on aura plutôt recours aux dermocorticoïdes, aux traitements par laser ou lampe, aux diodes electroluminescentes ou à l’Isotrétinoine. Pour les femmes, on utilise fréquemment des traitements hormonaux qui permettent notamment de guérir l’acné tardive.
Avant de commencer un traitement, il faut éliminer les facteurs qui peuvent provoquer ou aggraver l'acné : exposition au soleil ou en cabine trois semaines avant, arrêt de la pillule trois mois avant, utilisation d’une nouvelle crème…
Auteur : Clément GILBERT, journaliste SPHERIA Val de France
Dernière modification : Mercredi 07 Juillet 2010
Auteur : Clément GILBERT, journaliste SPHERIA Val de France
Dernière modification : Mercredi 07 Juillet 2010
Le zona n’est pas à une maladie de peau, bien que souvent classée dans cette catégorie, mais une maladie infectieuse virale qui trouve son origine dans la réactivation du VZV (Varicella Zoster Virus), le virus de la varicelle.
A l’issue de cette dernière maladie, dont 90% des adultes dans le monde ont été un jour affectés, les quelques virus qui n’ont pas été détruits se cachent dans les ganglions nerveux. Lorsque notre système immunitaire se trouve affaibli par l’âge (le zona touche principalement les individus âgés de plus de 50 ans) ou une maladie (surtout le SIDA ou le cancer), il perd le contrôle du virus qui se réactive alors et provoque une réaction inflammatoire dans les ganglions et les nerfs. Sur la peau, et c’est pour cela qu’on considère le zona comme une maladie de peau, il apparaît sous formes de vésicules disposées en grappes qui disparaissent au bout de trois semaines en l’absence de traitement.
Ce ne sont pas ces lésions qui sont redoutées mais les éventuelles complications du zona, la principale étant la névralgie post-zostérienne. Elle est causée par la destruction, par le virus, du nerf sensitif, ce qui entraîne des douleurs un mois après la guérison des lésions. Ces manifestations sont de trois types :
- douleur constante, comme une sensation de brûlure
- douleur intermittente, comme une sensation de choc électrique
- douleur provoquée par un effleurement de la peau, à cause du frottement d’un vêtement par exemple.
Ces douleurs post-zostériennes posent un véritable problème thérapeutique car elles sont très difficiles, voire impossible à contrôler ou à arrêter. En effet, si un traitement anti-viral dès les premiers signes cliniques du zona peut apporter quelques soulagements, son efficacité sur les douleurs post-zostérienne est quasi nulle. Certaines études récentes semblent cependant avoir démontré l’efficacité d’un vaccin anti-zona qui pourrait offrir à l’avenir une solution intéressante.
Auteur : Clément GILBERT, journaliste SPHERIA Val de France
Dernière modification : Mercredi 07 Juillet 2010