Conséquences d'un mauvais sommeil

Un «bon sommeil» se définit par l’absence de somnolence pendant la période d’éveil. Qu’il soit de mauvaise qualité ou en quantité insuffisante (dette chronique de sommeil), les conséquences d’un mauvais sommeil sont les suivantes :
A court terme :

  • fatigue et somnolence diurne avec risque accru d’accidents du travail ou de la circulation,
  • difficultés de concentration et manque d’attention (baisse de performances),
  • troubles de la mémoire,
  • troubles de l’humeur.

A long terme :

  • perte d’attention, d’efficacité, de motivation : apprentissage plus difficile,
  • fragilité émotionnelle, humeur cafardeuse et irritabilité : risque de dépression,
  • inflammation et diminution des défenses contre les infections,
  • métabolisme perturbé : risque d’obésité, de diabète,
  • hypertension artérielle,
  • inconfort physique, douleurs.

Les altérations de l’état psychique peuvent apparaître seulement après 2 nuits de privation, chaque individu réagissant de manière plus ou moins rapide et intense.

Auteur : Clément GILBERT, journaliste SPHERIA Val de France
Dernière modification : Mardi 07 février 2012