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	<title>Prévention-Santé.com</title>
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	<description>La description du site</description>
	<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 13:45:12 GMT</pubDate>
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	<item>
		<title>Exposition "Au fil de l'équilibre"</title>
		<link>http://www.prevention-sante.com/Rub_646/Agenda/Exposition-Au-fil-de-l-equilibre-.html</link>
		<pubDate>Mon, 09 Jan 2012 13:45:12 GMT</pubDate>
		<dc:creator>Fabienne</dc:creator>
		<category><![CDATA[Accueil, Agenda, Exposition "Au fil de l'équilibre"]]></category>
		<description><![CDATA[<p>Du <strong>27 f&eacute;vrier au 12 mars 2012</strong>, d&eacute;couvrez l'exposition &quot;Au fil de l'&eacute;quilibre&quot; au Centre Social de Pr&eacute;mery &agrave; Pr&eacute;m&eacute;ry (58).. Con&ccedil;ue par la Mutuelle SPHERIA Val de France,  [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Du <strong>27 f&eacute;vrier au 12 mars 2012</strong>, d&eacute;couvrez l'exposition &quot;Au fil de l'&eacute;quilibre&quot; au Centre Social de Pr&eacute;mery &agrave; Pr&eacute;m&eacute;ry (58).. Con&ccedil;ue par la Mutuelle SPHERIA Val de France, l'exposition aborde diff&eacute;rents th&egrave;mes :</p>
<br />
<span class="bleu">
<ul>
    <li>L&rsquo;&eacute;quilibre alimentaire en g&eacute;n&eacute;ral;</li>
</ul>
<ul>
    <li>    L&rsquo;&eacute;quilibre alimentaire de la pause d&eacute;jeuner, selon diff&eacute;rentes situations (restaurant, sandwich, panier-repas, d&eacute;jeuner sur le pouce &agrave; la maison, plat cuisin&eacute;);</li>
</ul>
<ul>
    <li>    Les bons r&eacute;flexes pour consommer malin.</li>
</ul>
</span>
<p>A consulter le guide &laquo; <a href="/upload/UserFiles/File/Guide nutrition BD2.pdf" target="_blank">Au fil de l'&eacute;quilibre</a> &raquo; r&eacute;alis&eacute; par le service pr&eacute;vention de la Mutuelle.</p>
<p>Pour toute information compl&eacute;mentaire, contactez le service pr&eacute;vention de la Mutuelle :</p>
<p>T&eacute;l. : 02 38 78 74 00 - courriel : prevention@svf.fr</p>]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Facteurs de risque</title>
		<link>http://www.prevention-sante.com/Rub_420/Dossiers-sante/Les-infections-nosocomiales/Facteurs-de-risque.html</link>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 13:57:01 GMT</pubDate>
		<dc:creator>Fabienne</dc:creator>
		<category><![CDATA[Accueil, Menu haut, Dossiers santé, Les infections nosocomiales, Facteurs de risque]]></category>
		<description><![CDATA[<p>Un &eacute;tablissement de sant&eacute; combine du fait de sa fonction de nombreux facteurs favorisant la survenue d&rsquo;infections nosocomiales :<br />
<br />
- Des personnes fragiles : l&rsquo;h&ocirc;pital est un lieu qui par d&eacute;finition a [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un &eacute;tablissement de sant&eacute; combine du fait de sa fonction de nombreux facteurs favorisant la survenue d&rsquo;infections nosocomiales :<br />
<br />
- Des personnes fragiles : l&rsquo;h&ocirc;pital est un lieu qui par d&eacute;finition accueille une majorit&eacute; de personnes affaiblies du fait de leur &acirc;ge ou de leur pathologie, donc plus r&eacute;ceptives aux infections nosocomiales que les autres. Les personnes &acirc;g&eacute;es, les nouveaux-n&eacute;s (en particulier les pr&eacute;matur&eacute;s), les personnes dont le syst&egrave;me immunitaire est affect&eacute; sont ainsi particuli&egrave;rement concern&eacute;es&hellip;<br />
<br />
- Des traitements d&eacute;licats : certains traitements favorisent la survenue de maladies nosocomiales, notamment ceux qui affaiblissent les d&eacute;fenses immunitaires.<br />
<br />
- Les actes invasifs : tous les actes invasifs comme le sondage urinaire, la pose de proth&egrave;ses ou d&rsquo;implants, les interventions chirurgicales en g&eacute;n&eacute;ral constituent des facteurs de risque d&rsquo;infections nosocomiales. <br />
<br />
- Concentration des germes : l&rsquo;h&ocirc;pital r&eacute;unit dans un m&ecirc;me lieu de nombreuses maladies, bact&eacute;ries, microbes&hellip;Les pr&eacute;cautions prises n&rsquo;emp&ecirc;chent pas toujours la transmission d&rsquo;un malade &agrave; l&rsquo;autre.<br />
<br />
Un &eacute;tablissement de sant&eacute; combine du fait de sa fonction de nombreux facteurs favorisant la survenue d&rsquo;infections nosocomiales :<br />
<br />
- D&eacute;faut d&rsquo;application de l&rsquo;hygi&egrave;ne : cela peut &ecirc;tre du au manque de formation, aux probl&egrave;mes de mat&eacute;riel, &agrave; la conception architecturale des services, au manque de financement&hellip;<br />
<br />
</p>]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title></title>
		<link>http://www.prevention-sante.com/Rub_448/Dossiers-sante/L-hypertension.html</link>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 13:57:24 GMT</pubDate>
		<dc:creator>Fabienne</dc:creator>
		<category><![CDATA[Accueil, Menu haut, Dossiers santé, L'hypertension]]></category>
		<description><![CDATA[<p><img alt="" width="560" height="280" src="/upload/UserFiles/Image/illustrations/hypertension.jpg" /><br />
</p>
<p>L&rsquo;hypertension art&eacute;rielle est une maladie chronique fr&eacute;quente en France. Au m&ecirc;me titre que le diab&egrave;te, [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" width="560" height="280" src="/upload/UserFiles/Image/illustrations/hypertension.jpg" /><br />
</p>
<p>L&rsquo;hypertension art&eacute;rielle est une maladie chronique fr&eacute;quente en France. Au m&ecirc;me titre que le diab&egrave;te, l&rsquo;hypercholest&eacute;rol&eacute;mie, le surpoids, le tabagisme et la s&eacute;dentarit&eacute;, elle repr&eacute;sente un facteur de risque dans l&rsquo;apparition de maladies cardiovasculaires.</p>]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Recrudescence des IST</title>
		<link>http://www.prevention-sante.com/Rub_267/Dossiers-sante/Les-infections-sexuellement-transmissibles/Recrudescence-des-IST.html</link>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:13:52 GMT</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<category><![CDATA[Accueil, Menu haut, Dossiers santé, Les infections sexuellement transmissibles, Recrudescence des IST]]></category>
		<description><![CDATA[<p>Les infections sexuellement transmissibles (IST) - nouvelle appellation des maladies sexuellement transmissibles (MST) - sont des infections susceptibles de se transmettre lors de tous types de rapports sexuels : g&eacute;nitaux, oro-g&eacute;nitaux ou [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les infections sexuellement transmissibles (IST) - nouvelle appellation des maladies sexuellement transmissibles (MST) - sont des infections susceptibles de se transmettre lors de tous types de rapports sexuels : g&eacute;nitaux, oro-g&eacute;nitaux ou ano-g&eacute;nitaux. Chez la femme, les sympt&ocirc;mes sont souvent des pertes vaginales anormales, des saignements apr&egrave;s des rapports sexuels ou entre les r&egrave;gles, des douleurs abdominales ou pelviennes, des d&eacute;mangeaisons, des rougeurs&hellip; Chez l'homme, une IST se signale par un &eacute;coulement p&eacute;nien, une br&ucirc;lure en urinant, un gonflement ou des douleurs testiculaires&hellip;<br />
<br />
La plupart des IST trait&eacute;es &agrave; temps (et chez tous les partenaires !) se gu&eacute;rissent en g&eacute;n&eacute;ral sans s&eacute;quelle gr&acirc;ce &agrave; des antibiotiques. En revanche, un traitement tardif peut ne pas suffire pour &eacute;viter des complications, par exemple la st&eacute;rilit&eacute;. Le probl&egrave;me de st&eacute;rilit&eacute; d'un couple sur trois serait ainsi d&ucirc; &agrave; une IST mal ou tardivement trait&eacute;e. &nbsp;&Agrave; force de voir des campagnes contre les IST et le sida, on pensait que le risque IST avait beaucoup diminu&eacute;. On se trompait, comme le montrent diverses enqu&ecirc;tes.<br />
<br />
L'an pass&eacute;, des chercheurs am&eacute;ricains ont ainsi mis en garde les femmes contre l'infection &agrave; l'human papilloma virus (HPV). Cette IST est en effet la premi&egrave;re cause de cancer du col de l'ut&eacute;rus. Le nombre de nouveaux cas d'infections &agrave; l'HPV augmente consid&eacute;rablement : 47 000 par an d&eacute;pist&eacute;s par les dermatologues, comme le confirme l'un d'eux, le Dr Florence Dupuis.<br />
<br />
Autre exemple r&eacute;v&eacute;lateur du retour des IST en France et ailleurs, l'explosion r&eacute;cente du nombre de cas de syphilis (47 en 2000, 401 en 2002 !), une maladie que l'on croyait disparue, comme le r&eacute;v&eacute;lait le Bulletin &eacute;pid&eacute;miologique hebdomadaire (BEH) de l'Institut national de veille sanitaire (INVS) en 2005.  &laquo; Les IST ne doivent plus &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;es comme des maladies honteuses, insiste le Dr Philippe Arsac, chef de service hospitalier de m&eacute;decine interne, car elles peuvent survenir sans qu'elles soient le t&eacute;moin d'une aventure extra-conjugale. Certaines donnent des sympt&ocirc;mes, d'autres pas. Au moindre signe suspect sur les organes g&eacute;nitaux, il faut consulter un centre de d&eacute;pistage ou son m&eacute;decin traitant. En r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, il ne faut pas h&eacute;siter &agrave; se faire d&eacute;pister,m&ecirc;me en l'absence de tout sympt&ocirc;me si l'on a eu un rapport sexuel &agrave; risque. &raquo;<br />
&laquo; La plupart des IST augmente le risque de transmission du sida &raquo;, ajoute le Dr Florence Dupuis.  &Agrave; propos du sida justement, l'&eacute;poque est r&eacute;volue o&ugrave; l'on parlait sans cesse des ravages du VIH dans les m&eacute;dias. Depuis l'av&egrave;nement des trith&eacute;rapies, beaucoup de personnes semblent presque avoir oubli&eacute; que ce virus continue &agrave; tuer impitoyablement et que les traitements actuels ne font qu'allonger l'esp&eacute;rance de vie, sans gu&eacute;rir de la maladie. L'INVS a publi&eacute; en juin 2005 un communiqu&eacute; rappelant que &laquo; les comportements sexuels &agrave; risque se maintiennent &agrave; un niveau pr&eacute;occupant parmi la population homosexuelle masculine &raquo;. Ce constat corrobore les conclusions d'un Barom&egrave;tre Gay de 2002 r&eacute;alis&eacute; dans les lieux de rencontre homosexuels soulignant le rel&acirc;chement du r&eacute;flexe pr&eacute;ventif : plus de la moiti&eacute; des personnes interrog&eacute;es indiquait avoir eu plus de 10 partenaires sexuels au cours des 12 derniers mois et un tiers au moins une p&eacute;n&eacute;tration anale non prot&eacute;g&eacute;e&hellip;  Ces r&eacute;sultats ne sont pas livr&eacute;s pour jeter l'opprobre sur la communaut&eacute; gay, qui a d'ailleurs plus fr&eacute;quemment recours au d&eacute;pistage que le reste de la population, mais pour mettre en garde chaque Fran&ccedil;ais contre la persistance de la transmission active du VIH. </p>
<p>&nbsp;</p>]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>La déshydratation, risque majeur</title>
		<link>http://www.prevention-sante.com/Rub_293/Dossiers-sante/Les-intoxications-alimentaires/La-deshydratation-risque-majeur.html</link>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:26:59 GMT</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<category><![CDATA[Accueil, Menu haut, Dossiers santé, Les intoxications alimentaires, La déshydratation, risque majeur]]></category>
		<description><![CDATA[<p>Les salmonelles, en cause dans la majorit&eacute; des intoxications alimentaires, affectionnent les volailles, les oeufs, les produits laitiers, les poissons et coquillages, les produits cuits ou pr&ecirc;ts &agrave; cuire.<br />
<br />
Elles peuvent [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Les salmonelles, en cause dans la majorit&eacute; des intoxications alimentaires, affectionnent les volailles, les oeufs, les produits laitiers, les poissons et coquillages, les produits cuits ou pr&ecirc;ts &agrave; cuire.<br />
<br />
Elles peuvent causer des gastro-ent&eacute;rites ou des salmonelloses graves, qui provoquent notamment une diarrh&eacute;e et une d&eacute;shydratation aigu&euml;s.<br />
<br />
Les Listeria se nichent surtout dans les produits au lait cru, la mayonnaise, la soupe en brique apr&egrave;s ouverture, les p&acirc;t&eacute;s et rillettes, la viande hach&eacute;e et les saucisses crues, qui sont autant d&rsquo;aliments &agrave; &eacute;viter si l&rsquo;on n&rsquo;est pas certain du respect des mesures d&rsquo;hygi&egrave;ne, de conservation et de cuisson. Les Listeria monocytogenes, en particulier, sont responsables de la list&eacute;riose, une maladie qui peut &ecirc;tre mortelle et dont les sympt&ocirc;mes sont de la fi&egrave;vre et de graves troubles nerveux. Escherichia coli, enfin, est un colibacille tr&egrave;s r&eacute;pandu susceptible d&rsquo;intoxiquer l&rsquo;homme par contamination f&eacute;cale des aliments. Toutes les intoxications que provoquent ces bact&eacute;ries se traduisent en g&eacute;n&eacute;ral par des naus&eacute;es, des vomissements, des douleurs abdominales, une s&eacute;v&egrave;re diarrh&eacute;e et m&ecirc;me parfois de la fi&egrave;vre.<br />
<br />
En r&egrave;gle g&eacute;n&eacute;rale, plus les sympt&ocirc;mes sont pr&eacute;coces, moins l&rsquo;intoxication est grave. Le consommateur se trouve alors en pr&eacute;sence d&rsquo;un malaise passager ou d&rsquo;une gastro-ent&eacute;rite qui c&egrave;de facilement, au bout de deux ou trois jours &agrave; condition de boire abondamment et de bannir tout aliment douteux. Il est indispensable de consulter rapidement un m&eacute;decin si les sympt&ocirc;mes :<br />
</p>
<ul>
    <li>concernent un jeune enfant, une personne &acirc;g&eacute;e ou malade,</li>
</ul>
<ul>
    <li> persistent ou s&rsquo;aggravent avec de la fi&egrave;vre ou du sang dans les selles.</li>
</ul>
<p> <br />
Toutes ces vilaines bact&eacute;ries se r&eacute;fugient au coeur des aliments p&eacute;rissables, dans les paniers &agrave; provisions, sur les tables mal entretenues, dans les r&eacute;frig&eacute;rateurs qui tiennent mal le froid, etc.<br />
<br />
Pour s&rsquo;en pr&eacute;munir, il est essentiel, d&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale, de se laver soigneusement les mains au savon avant de manipuler des denr&eacute;es, de conserver les aliments tr&egrave;s p&eacute;rissables au r&eacute;frig&eacute;rateur &agrave; + 4 &deg;C maximum et ensuite de les faire cuire assez longtemps &agrave; haute temp&eacute;rature (au-dessus de 65&deg;C) pour d&eacute;truire les germes ind&eacute;sirables.</p>]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Origine de la maladie </title>
		<link>http://www.prevention-sante.com/Rub_519/Dossiers-sante/La-legionellose/Origine-de-la-maladie.html</link>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:40:03 GMT</pubDate>
		<dc:creator>Fabienne</dc:creator>
		<category><![CDATA[Accueil, Menu haut, Dossiers santé, La legionellose, Origine de la maladie]]></category>
		<description><![CDATA[<p>La l&eacute;gionellose est une infection respiratoire provoqu&eacute;e par des bact&eacute;ries du genre Legionella. Elle a &eacute;t&eacute; reconnue pour la premi&egrave;re fois en 1976 &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une &eacute;pid&eacute;mie sur [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La l&eacute;gionellose est une infection respiratoire provoqu&eacute;e par des bact&eacute;ries du genre Legionella. Elle a &eacute;t&eacute; reconnue pour la premi&egrave;re fois en 1976 &agrave; l&rsquo;occasion d&rsquo;une &eacute;pid&eacute;mie survenue &agrave; Philadelphie lors d&rsquo;un congr&egrave;s d&rsquo;anciens combattants de l&rsquo;arm&eacute;e des USA, d&rsquo;o&ugrave; le nom de &quot;maladie du l&eacute;gionnaire&quot;. Plus de 1 200 cas de l&eacute;gionellose sont recens&eacute;s chaque ann&eacute;e, parfois sans complications, mais parfois mortels (11% de d&eacute;c&egrave;s en 2009).<br />
La l&eacute;gionellose n&rsquo;est pas une maladie contagieuse d&rsquo;une personne &agrave; une autre. Elle est contract&eacute;e par voie respiratoire. Il existe plus de 50 esp&egrave;ces de souches de l&eacute;gionelles mais seulement quelques-unes d&rsquo;entre elles sont &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;infections humaines. Les souches le plus couramment associ&eacute;es &agrave; la l&eacute;gionellose en France sont les l&eacute;gionelles pneumophila.*</p>
<h3>Une bact&eacute;rie aquatique </h3>
<p>La Legionella est une bact&eacute;rie pr&eacute;sente dans l'eau douce ou les sols imbib&eacute;s d'eau, milieu dans lequel elle peut survivre plusieurs mois et m&ecirc;me se multiplier s'il s'y trouve des algues ou des mati&egrave;res organiques.<br />
Bien que la Legionella soit aquatique, elle n&rsquo;entra&icirc;ne la l&eacute;gionellose que lorsqu&rsquo;elle est inhal&eacute;e ou aspir&eacute;e. Elle peut en effet se d&eacute;velopper dans les installations ayant une temp&eacute;rature d&rsquo;eau entre 25 &deg;C et 42 &deg;C (tours a&eacute;ror&eacute;frigirantes, grands r&eacute;seaux d&rsquo;eau chaude sanitaire...) &agrave; partir desquelles elle est diffus&eacute;e dans l&rsquo;air via la climatisation, la pomme de douche, la vapeur d&rsquo;eau (jacuzzi, sauna), les humidifi cateurs... C&rsquo;est pourquoi la l&eacute;gionellose survient souvent dans les ensembles &eacute;quip&eacute;s de gros syst&egrave;mes de conditionnement d&rsquo;air, comme les h&ocirc;tels, les h&ocirc;pitaux, les immeubles. <br />
</p>
<p>* <em>Source : www.sant&eacute;.gouv.fr</em><br />
</p>]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Mieux connaître son dos</title>
		<link>http://www.prevention-sante.com/Rub_477/Dossiers-sante/Le-mal-de-dos/Mieux-connaitre-son-dos.html</link>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 14:55:51 GMT</pubDate>
		<dc:creator>Fabienne</dc:creator>
		<category><![CDATA[Accueil, Menu haut, Dossiers santé, Le mal de dos, Mieux connaître son dos]]></category>
		<description><![CDATA[<p>La colonne vert&eacute;brale est compos&eacute;e d&rsquo;un empilement de pi&egrave;ces osseuses : les vert&egrave;bres. De dos, ces vert&egrave;bres sont align&eacute;es. De profil, il existe des courbures : le dos est creus&eacute; au niveau du rachi [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La colonne vert&eacute;brale est compos&eacute;e d&rsquo;un empilement de pi&egrave;ces osseuses : les vert&egrave;bres. De dos, ces vert&egrave;bres sont align&eacute;es. De profil, il existe des courbures : le dos est creus&eacute; au niveau du rachis lombaire et cervical. Quelle que soit notre activit&eacute;, l&rsquo;objectif est de conserver au maximum les courbures dans ces positions naturelles. On parle alors de &ldquo;dos droit&rdquo;, ce qui ne signifie pas forc&eacute;ment &ldquo;dos vertical&rdquo;. <br />
<br />
</p>
<h3>Quelques mots sur le dos <br />
</h3>
<p>Par ailleurs, la colonne vert&eacute;brale pr&eacute;sente entre chaque vert&egrave;bre un disque compos&eacute; de 2 parties : <br />
&bull; Un noyau au centre, que l&rsquo;on compare &agrave; une bille. <br />
&bull; Une succession de couches fibreuses, qui entourent cette bille et qui la maintiennent. Lorsque je me penche en avant (flexion), en arri&egrave;re (extension) ou lat&eacute;ralement (inclinaison), le noyau se d&eacute;place et &eacute;tire les fibres situ&eacute;es du c&ocirc;t&eacute; oppos&eacute; au mouvement. Si ces positions se renouvellent trop souvent, je fissure tout doucement ces fibres. Elles n&rsquo;assurent plus leur r&ocirc;le de maintien. <br />
Le noyau peut alors progresser &agrave; travers ces fissures et irriter les racines nerveuses issues de la moelle &eacute;pini&egrave;re et les nerfs correspondants, et provoquer ainsi des douleurs (hernie discale).<br />
<br />
Lorsque je tourne mon buste (mouvement de torsion), une partie seulement de ces fibres r&eacute;siste &agrave; lapression exerc&eacute;e par la bille. De plus, le disque intervert&eacute;bral s&rsquo;aplatit et diminue sa capacit&eacute; &agrave; absorber les pressions et les chocs. Une r&eacute;p&eacute;tition importante de torsion risque de l&eacute;ser peu &agrave; peu ce disque augmentant la possibilit&eacute; de &ldquo;d&eacute;chirure&rdquo;. <br />
<br />
</p>]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Où le trouve-t-on ?</title>
		<link>http://www.prevention-sante.com/Rub_288/Dossiers-sante/Le-sel/Ou-le-trouve-t-on-%3F.html</link>
		<pubDate>Tue, 31 Jan 2012 15:26:52 GMT</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		<category><![CDATA[Accueil, Menu haut, Dossiers santé, Le sel, Où le trouve-t-on ?]]></category>
		<description><![CDATA[<p>Lorsqu&rsquo;on &eacute;voque les exc&egrave;s de sodium, on pointe bien souvent la sali&egrave;re du doigt. Et pourtant, c&rsquo;est loin d&rsquo;en &ecirc;tre la principale source. En effet, on en trouve plut&ocirc;t dans les plats de restaurants (su [...]]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu&rsquo;on &eacute;voque les exc&egrave;s de sodium, on pointe bien souvent la sali&egrave;re du doigt. Et pourtant, c&rsquo;est loin d&rsquo;en &ecirc;tre la principale source. En effet, on en trouve plut&ocirc;t dans les plats de restaurants (surtout fast-food), les produits industriels (repas tout pr&ecirc;ts, soupes en brique ou conserves, poulet et poisson pan&eacute;s, frites surgel&eacute;es, riz pr&eacute;cuit assaisonn&eacute;, condiments type ketchup ou moutarde, cubes de bouillon...), les viandes pr&eacute;par&eacute;es (charcuterie), les fromages... Plus de 80 % de nos apports en sel proviennent de ces aliments. <br />
Si de nombreux plats industriels contiennent beaucoup de sel, c&rsquo;est tout simplement parce qu&rsquo;il offre de nombreux avantages aux fabricants. Il permet d&rsquo;abord de rehausser le go&ucirc;t de plats qui parfois manquent cruellement de saveur. Il retient &eacute;galement l&rsquo;eau dans les produits, ce qui augmente sa masse et permet donc de le vendre plus cher. Enfin, il a un pouvoir assoiffant qui s&eacute;duit les grands groupes agroalimentaires commercialisant aussi bien des produits sal&eacute;s que des boissons. <br />
<br />
L&rsquo;une des difficult&eacute;s &agrave; laquelle se heurte l&rsquo;objectif de diminution de notre consommation de sel est notre accoutumance &agrave; ce produit.<br />
Un exemple : vous n&rsquo;avez pas tr&egrave;s faim mais avant de passer &agrave; table, vous consommez des biscuits ap&eacute;ritifs. Non seulement vous aurez du mal &agrave; vous arr&ecirc;ter de picorer mais vous mangerez sans doute beaucoup plus que vous ne l&rsquo;auriez pens&eacute; apr&egrave;s. En effet, la surconsommation de sel attise la faim, entra&icirc;ne souvent des exc&egrave;s alimentaires, et par la suite une surcharge pond&eacute;rale. <br />
Le Centre de recherches pour l&rsquo;&eacute;tude et l&rsquo;observation des conditions de vie (Cr&eacute;doc) a publi&eacute; &agrave; ce titre des chiffres r&eacute;v&eacute;lateurs : 54 % des forts consommateurs de sel sont en surpoids contre 36 % pour le reste de la population. Raison de plus de mettre son grain le sel dans nos habitudes alimentaires.</p>]]></content:encoded>
	</item>
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